D’où viennent nos filles au pair?

En général, une famille qui choisit d’intégrer un ou une au pair en son sein doit tenir compte de plusieurs points. En premier lieu viennent les expériences avec les enfants, la sympathie et la disponibilité de la personne. Le pays d’origine de cette dernière est aussi d’une importance capitale pour les parents.

Voici quelques questions qui se posent à l’occasion :
- D’où viennent les au pair moins budgétivores ?
- Lequel ou laquelle peut commencer rapidement ?
- Qui a besoin d’un visa ?
- Quelles sont les éventuelles difficultés concernant les formalités ?

Ici, la plupart des familles d’accueil (en particulier celles qui vivent dans l’UE) choisissent des pairs provenant des pays de l’UE ou des pays tiers.
Un grand nombre des travailleurs européens viennent de l’Europe de l’Est, d’Afrique, de l’Amérique du Sud et de l’Asie. Rares sont ceux qui arrivent des États-Unis ou de l’Europe occidentale.

Au pair de l’UE

Bon nombre de familles se ruent vers les pays de l’UE pour choisir un au pair. Le choix s’explique par de nombreuses raisons comme l’absence de difficulté concernant l’octroi de visa ou encore la facilité de souscription à une assurance. Opter pour un au pair issu d’un pays européen représente donc moins de perte de temps. Quelques semaines suffiront pour régler la totalité des formalités. De plus, le choc culturel sera réduit à néant car les familles d’accueil peuvent s’en charger facilement. Raison pour laquelle de plus en plus d’au pair issus de pays limitrophes comme la Pologne, la République Tchèque et la Hongrie viennent s’installer en Italie, en France, en Autriche et en Allemagne.

Au pair issus des pays tiers

L’existence d’obstacles administratifs comme le visa, le passeport ou le temps de préparation de dossiers n’empêche pas aux familles d’accueil européennes de faire appel à des au pair provenant des pays hors de l’UE. En tête de liste se trouvent la Russie, l’Ukraine, suivis des pays africains (comme le Cameroun, le Ghana, le Kenya), des pays sud-américains (comme le Brésil, l’Argentine, la Colombie) et des pays asiatiques, sur le modèle de la Chine, le Népal, la Thaïlande et l’Inde.

Les familles d’accueil les plus expérimentées estiment que les au pair issus de ces pays tiers mettent beaucoup plus de temps à s’adapter à la situation locale. Il se pourrait même que ces derniers échouent à l’issue d’un choc culturel très intense. Néanmoins, ces familles estiment que des efforts supplémentaires sont requis pour une meilleure cohabitation. Par la même occasion, l’enrichissement culturel peut être au rendez-vous au sein du cercle familial. Les enfants bénéficieront d’une vision du monde différente, d’un mode de vie singulier et de coutume particulier. Cela se fera certainement ressentir au niveau des plats préparés par le jeune au pair. Évidemment, ces différences seront vite comprises par tous les membres de la famille si elles sont claires.

Aide à la décision

Qui dit autres pays dit caractéristiques différentes. À noter cependant que la plupart des jeunes au pair locales ont des capacités intellectuelles plus poussées. Vous pouvez, ainsi, faire avancer rapidement les choses en optant par exemple pour une conversation sur Skype. Comme ça, vous verrez rapidement si une relation peut s’établir entre vous, vos enfants et la personne au pair. Le cas échéant, l’effort de préparation et d’adaptation de cette dernière n’apportera aucun résultat positif.

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